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	<title>Anne V, auteur sur Hourcabie Avocats</title>
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	<description>Un Cabinet d&#039;avocats dédié au droit public des affaires et au droit de la construction</description>
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	<title>Anne V, auteur sur Hourcabie Avocats</title>
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	<item>
		<title>Une nouvelle enquête publique doit être réalisée en cas de modifications substantielles apportées à un projet ayant fait l’objet d’une déclaration d’utilité publique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne V]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 08:48:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités du Cabinet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’occasion de sa décision du 22 octobre 2018 par laquelle il a rejeté les recours en annulation dirigés à l’encontre la déclaration d’utilité publique du projet ferroviaire Charles-de-Gaulle Express, le Conseil d’État est venu préciser les conséquences sur un projet déclaré d’utilité publique, de modifications substantielles du projet, sans pour autant constituer un nouveau [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A l’occasion de sa décision du 22 octobre 2018 par laquelle il a rejeté les recours en annulation dirigés à l’encontre la déclaration d’utilité publique du projet ferroviaire Charles-de-Gaulle Express, le Conseil d’État est venu préciser les conséquences sur un projet déclaré d’utilité publique, de modifications substantielles du projet, sans pour autant constituer un nouveau projet, intervenues durant la période d’expropriation.</p>
<p>Ainsi, dans un tel cas, il incombe à l’autorité compétente de porter une nouvelle appréciation sur l’utilité publique du projet au regard de ces changements et de modifier celle-ci en conséquence. Cette modification de la déclaration d’utilité publique initiale, qui n’a pas pour effet de prolonger la durée de la période d’expropriation, ne peut alors intervenir sans que soit intervenue une nouvelle enquête publique, laquelle doit permettre d’éclaire le public sur la portée des changements opérés au regard du contexte du projet.</p>
<p>En outre, le Conseil d’Etat précise que la procédure d’enquête publique est alors régie par les dispositions applicables à la date de la décision de modification de la déclaration.</p>
<p>En définitive, il appartient au maitre d’ouvrage de reprendre et d’actualiser son dossier d’enquête public au regard des modifications substantielles envisagées et de produire les éléments nécessaires à une nouvelle enquête publique.</p>
<p><a href="http://www.conseil-etat.fr/Decisions-Avis-Publications/Decisions/Selection-des-decisions-faisant-l-objet-d-une-communication-particuliere/Conseil-d-Etat-22-octobre-2018-Commune-de-Mitry-Mory-et-autres" target="_blank" rel="noopener">CE, 22 octobre 2018, <em>Commune de Mitry-Mory, Association Non au CDG Express et Mme D.</em>, req. n° 411086</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pas d’audience de référé contractuel par conférence téléphonique</title>
		<link>https://ahavocats.fr/lpas-daudience-de-refere-contractuel-par-conference-telephonique/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lpas-daudience-de-refere-contractuel-par-conference-telephonique</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne V]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 08:29:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités du Cabinet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par une décision rendue le 24 octobre 2018, le Conseil d’Etat est venu préciser les obligations incombant aux magistrats administratifs lors d’une audience en référé se tenant à distance. Dans cette affaire, une société avait introduit un référé contractuel devant le tribunal administratif de Saint-Pierre-et-Miquelon. Le juge des référés désigné, qui se trouvait au tribunal [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par une décision rendue le 24 octobre 2018, le Conseil d’Etat est venu préciser les obligations incombant aux magistrats administratifs lors d’une audience en référé se tenant à distance.</p>
<p>Dans cette affaire, une société avait introduit un référé contractuel devant le tribunal administratif de Saint-Pierre-et-Miquelon. Le juge des référés désigné, qui se trouvait au tribunal administratif de la Martinique et dont la venue à Saint-Pierre-et-Miquelon n’était matériellement pas possible, a décidé d’organiser une visioconférence avec la salle d’audience, en vertu des dispositions de l’article L. 781-1 et des articles R. 781-1 et suivants du code de justice administrative, lesquelles prévoient notamment que les moyens de communication audiovisuelle utilisés doivent assurer une retransmission fidèle, loyale et confidentielle des échanges.</p>
<p>Cependant, devant les difficultés techniques à assurer une telle communication audiovisuelle, la greffière du tribunal a eu recours à son téléphone portable, mis sur haut-parleur.</p>
<p>Le tribunal administratif de Saint-Pierre-et-Miquelon a, par la suite, rejeté la demande de la société requérante, laquelle a alors formé un pourvoi en cassation à l’encontre l’ordonnance rendue par le tribunal.</p>
<p>Partant, le Conseil d’Etat précise, tout d’abord, le fait qu’« <em>une partie ne s&rsquo;est pas opposée à la tenue de l&rsquo;audience devant le juge du référé ne fait pas obstacle à ce qu&rsquo;elle se prévale devant le juge de cassation de l&rsquo;irrégularité du procédé de communication mis en œuvre pour relier en direct à la salle d&rsquo;audience le ou les magistrats des tribunaux administratifs d&rsquo;outre-mer dont la venue à l&rsquo;audience n&rsquo;était pas matériellement possible</em> ». Ensuite, celui-ci relève que le dispositif qui a été mis en place par le tribunal « <em>ne permettait que la transmission de messages sonores et non visuels, en méconnaissance des dispositions précitées</em> [du code de justice administrative] » et sans garantir le respect de certaines normes de sécurité, précisant que ce n’est qu’à titre exceptionnel, que le juge peut déroger à ces obligations, lorsque notamment le délai nécessaire à l’organisation d’une telle audience ne lui permet pas utilement de statuer utilement sur la requête, ce qui n’était pas le cas en l’espèce.</p>
<p>En conséquence, le Conseil d’Etat a annulé l’ordonnance attaqué en ce qu’elle a été rendue à l’issue d’une procédure irrégulière.</p>
<p><strong><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechExpJuriAdmin&amp;idTexte=CETATEXT000037525349&amp;fastReqId=1083227757&amp;fastPos=1" target="_blank" rel="noopener">Conseil d’Etat, 24 octobre 2018, <em>Société Hélène et fils</em>, req. n°419417</a></strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les références des candidats peuvent être un critère de jugement des offres en Marché à procédure adaptée (MAPA)</title>
		<link>https://ahavocats.fr/les-references-des-candidats-peuvent-etre-un-critere-de-jugement-des-offres-en-marche-a-procedure-adaptee-mapa/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-references-des-candidats-peuvent-etre-un-critere-de-jugement-des-offres-en-marche-a-procedure-adaptee-mapa</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne V]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 09:23:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités du Cabinet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par un arrêt rendu le 27 septembre 2018, la Cour administrative d’appel de Lyon a rappelé que les références des candidats, dans le cadre d’une procédure adaptée, peuvent être un critère de sélection des offres si cela est rendu « objectivement nécessaire » par l’objet du marché, la nature des prestations et n’a pas d’effet discriminatoire. Dans [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par un arrêt rendu le 27 septembre 2018, la Cour administrative d’appel de Lyon a rappelé que les références des candidats, dans le cadre d’une procédure adaptée, peuvent être un critère de sélection des offres si cela est rendu « <em>objectivement nécessaire</em> » par l’objet du marché, la nature des prestations et n’a pas d’effet discriminatoire.</p>
<p>Dans cette affaire, la commune d’Annecy avait entendu procéder à la passation d’un MAPA pour assurer le déménagement des archives municipales. A cette fin, elle avait introduit un critère de notation des offres relatif à l’importance des références des candidats pour des prestations similaires.</p>
<p>Saisi par un concurrent évincé, le tribunal administratif de Grenoble avait annulé la procédure au motif que les références des candidats n’étaient pas au nombre des critères susceptibles d’être retenus pour sélectionner les offres.</p>
<p>Cependant, la Cour administrative d’appel de Lyon annule le jugement, considérant que la prise en compte de l’expérience des candidats pour l’analyse de l’offre économiquement la plus avantageuse pouvait être regardée comme rendue objectivement nécessaire par l’objet du marché et qu’elle n’avait pas d’effet discriminatoire.</p>
<p><strong><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;idTexte=CETATEXT000037445336&amp;fastReqId=1657447044&amp;fastPos=4" target="_blank" rel="noopener">CAA de Lyon, 27 septembre 2018, <em>Société ADG Amorèse Déménagements</em>, req. n°16LY01710 </a></strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Autorité de la chose jugée d’un jugement annulant un refus de permis de construire</title>
		<link>https://ahavocats.fr/autorite-de-la-chose-jugee-dun-jugement-annulant-un-refus-de-permis-de-construire/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=autorite-de-la-chose-jugee-dun-jugement-annulant-un-refus-de-permis-de-construire</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne V]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Oct 2018 09:10:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités du Cabinet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par un arrêt rendu le 12 octobre dernier, le Conseil d’Etat a eu l’occasion de revenir sur l’autorité de chose jugée s’attachant à un jugement devenu définitif, annulant un refus de permis de construire. En l’espèce, une société avait déposé une demande de permis de construire un parc éolien, à laquelle le préfet s’était opposé. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/autorite-de-la-chose-jugee-dun-jugement-annulant-un-refus-de-permis-de-construire/">Autorité de la chose jugée d’un jugement annulant un refus de permis de construire</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par un arrêt rendu le 12 octobre dernier, le Conseil d’Etat a eu l’occasion de revenir sur l’autorité de chose jugée s’attachant à un jugement devenu définitif, annulant un refus de permis de construire.</p>
<p>En l’espèce, une société avait déposé une demande de permis de construire un parc éolien, à laquelle le préfet s’était opposé.</p>
<p>Aux termes d’un jugement devenu définitif, le tribunal administratif de Rouen avait annulé ce refus de permis de construire. Le permis de construire a ensuite été accordé par le préfet, avant qu’il ne soit lui-même annulé par le tribunal administratif sur demande de la commune.</p>
<p>La Cour administrative d’appel a par la suite rejeté l’appel interjeté par la société pétitionnaire. Saisi du contentieux, le Conseil d’Etat précise que « <em>l’autorité de chose jugée s’attachant au dispositif de ce jugement d’annulation devenu définitif ainsi qu’aux motifs qui en sont le support nécessaire faisait obstacle à ce que, en l’absence de modification de la situation de droit ou de fait, le permis de construire sollicité soit à nouveau refusé par l’autorité administrative ou que le permis accordé soit annulé par le juge administratif, pour un motif identique à celui qui avait été censuré par le tribunal administratif </em>» (CE, 12 octobre 2018, <em>Société Néoen</em>, req. n° 412104).</p>
<p>Lien : <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;idTexte=CETATEXT000037493001&amp;fastReqId=285419060&amp;fastPos=1" target="_blank" rel="noopener">https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;idTexte=CETATEXT000037493001&amp;fastReqId=285419060&amp;fastPos=1</a></p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/autorite-de-la-chose-jugee-dun-jugement-annulant-un-refus-de-permis-de-construire/">Autorité de la chose jugée d’un jugement annulant un refus de permis de construire</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Précision sur l’indemnisation du titulaire d’un marché à bons de commande en cas de résiliation irrégulière</title>
		<link>https://ahavocats.fr/precision-sur-lindemnisation-du-titulaire-dun-marche-a-bons-de-commande-en-cas-de-resiliation-irreguliere/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=precision-sur-lindemnisation-du-titulaire-dun-marche-a-bons-de-commande-en-cas-de-resiliation-irreguliere</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne V]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 05:50:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités du Cabinet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil d’Etat est venu préciser les contours de l’indemnisation du titulaire d’un marché à bons de commande en cas de résiliation irrégulière du marché. La Haute juridiction rappelle tout d’abord que si le bénéficiaire a droit, en cas de résiliation irrégulière, a être indemnisé de la perte du bénéfice net dont il a été [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil d’Etat est venu préciser les contours de l’indemnisation du titulaire d’un marché à bons de commande en cas de résiliation irrégulière du marché.</p>
<p>La Haute juridiction rappelle tout d’abord que si le bénéficiaire a droit, en cas de résiliation irrégulière, a être indemnisé de la perte du bénéfice net dont il a été privé, il appartient à ce dernier d’établir la réalité de son préjudice.</p>
<p>Dans un second temps, le Conseil d’Etat précise que dans le cas des marchés prévoyant un minimum en valeur ou en quantité, le manque à gagner ne présente de caractère certain qu’en ce qu’il porte sur le minimum ainsi garanti.</p>
<p>S’agissant du calcul du bénéfice du titulaire, le Conseil d’Etat précise d’une part que le taux de marge doit être déterminé en prenant en compte à la fois les charges fixes et les charges variables du titulaire, et d’autre part, que la Cour administrative d&rsquo;appel n’a pas commis d’erreur de droit en se référant, pour déterminer le taux de marge moyen du titulaire, aux quatre exercices précédent la résiliation (CE, 10 octobre 2018, <em>Société du Docteur Jacques Franc</em>, req. n°410501).</p>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;idTexte=CETATEXT000037487177&amp;fastReqId=394904987&amp;fastPos=10">https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;idTexte=CETATEXT000037487177&amp;fastReqId=394904987&amp;fastPos=10</a></p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/precision-sur-lindemnisation-du-titulaire-dun-marche-a-bons-de-commande-en-cas-de-resiliation-irreguliere/">Précision sur l’indemnisation du titulaire d’un marché à bons de commande en cas de résiliation irrégulière</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Précisions sur la notion d’activité nécessaire à une exploitation agricole</title>
		<link>https://ahavocats.fr/precisions-sur-la-notion-dactivite-necessaire-a-une-exploitation-agricole/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=precisions-sur-la-notion-dactivite-necessaire-a-une-exploitation-agricole</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne V]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 09:44:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités du Cabinet]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ahavocats.fr/?p=5303</guid>

					<description><![CDATA[<p>Saisi d’un pourvoi tendant à l’annulation d’un arrêté municipal qui avait refusé une demande de permis de construire, le Conseil d’Etat a rappelé, par un arrêt rendu le 5 octobre 2018, qu’une construction en zone agricole ou forestière ne peut être autorisée que si elle est nécessaire à l’exploitation agricole ou forestière. Par conséquent, l’autorité [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Saisi d’un pourvoi tendant à l’annulation d’un arrêté municipal qui avait refusé une demande de permis de construire, le Conseil d’Etat a rappelé, par un arrêt rendu le 5 octobre 2018, qu’une construction en zone agricole ou forestière ne peut être autorisée que si elle est nécessaire à l’exploitation agricole ou forestière. Par conséquent, l’autorité administrative compétente en matière de délivrance d’autorisations d’urbanisme doit au préalable s’assurer de la réalité de l’exploitation agricole ou forestière, laquelle est caractérisée par l’exercice effectif et la consistance suffisante de cette activité agricole ou forestière.</p>
<p>Ainsi, le demandeur qui n’apporte aucune précision quant aux conditions concrètes de son activité viticole, et qui exerce par ailleurs une activité de garagiste située à 140 kilomètres de son exploitation de 4 hectares de vignes ne justifie pas de la réalité de l’exploitation agricole (CE, 5 octobre 2018, <em>A. c/ Commune de La Livinière</em>, req. n° 409239).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Conseil d&#8217;Etat, 10 octobre 2018, req. n° 419406</title>
		<link>https://ahavocats.fr/conseil-detat-10-octobre-2018/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=conseil-detat-10-octobre-2018</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne V]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 12:16:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités du Cabinet]]></category>
		<category><![CDATA[Droit des biens et de la propriété publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil d&#8217;Etat ordonne la suspension de l’exécution d’un marché de services de tri, traitement, stockage, enfouissement et valorisation des déchets non dangereux conclu par le syndicat mixte de traitement des déchets du Nord et de l&#8217;Est (SYDNE). Dans cette affaire, initiée par le Vice-Président du syndicat et un groupement de collectivités membre de ce [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/conseil-detat-10-octobre-2018/">Conseil d&rsquo;Etat, 10 octobre 2018, req. n° 419406</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil d&rsquo;Etat ordonne la suspension de l’exécution d’un marché de services de tri, traitement, stockage, enfouissement et valorisation des déchets non dangereux conclu par le syndicat mixte de traitement des déchets du Nord et de l&rsquo;Est (SYDNE). Dans cette affaire, initiée par le Vice-Président du syndicat et un groupement de collectivités membre de ce dernier, plusieurs moyens sont apparus propres à faire naître un doute sérieux quant à la légalité du contrat et à conduire à la cessation de son exécution ou à son annulation (recours injustifié à un marché négocié sans publicité ni mise en concurrence, durée excessive du marché), tandis que la condition d’urgence a été considérée comme remplie, eu égard au montant du contrat (243 millions d&rsquo;euros), à l’engagement consécutif d’une part importante des ressources du syndicat, ainsi qu&rsquo;aux conséquences indemnitaires d&rsquo;une annulation ou d&rsquo;une résiliation du contrat par le juge du fond. Ces circonstances caractérisent, selon le Conseil d&rsquo;Etat, une atteinte grave et immédiate aux intérêts du syndicat (Conseil d&rsquo;Etat, 10 octobre 2018, req. n° 419406).</p>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;idTexte=CETATEXT000037487181&amp;fastReqId=579243930&amp;fastPos=1" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;idTexte=CETATEXT000037487181&amp;fastReqId=579243930&amp;fastPos=1 </a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/conseil-detat-10-octobre-2018/">Conseil d&rsquo;Etat, 10 octobre 2018, req. n° 419406</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
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