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	<title>Droit de l’intercommunalité Archives - Hourcabie Avocats</title>
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	<description>Un Cabinet d&#039;avocats dédié au droit public des affaires et au droit de la construction</description>
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	<title>Droit de l’intercommunalité Archives - Hourcabie Avocats</title>
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	<item>
		<title>Retard dans le concours de la force publique : il ne saurait exister un droit à indemnisation lorsque le jugement d’expulsion a été infirmé postérieurement au concours de la force publique</title>
		<link>https://ahavocats.fr/conseil-municipal-precisions-sur-la-personne-appelee-a-sieger-pour-remplacer-un-conseiller-municipal-dont-le-siege-est-devenu-vacant/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=conseil-municipal-precisions-sur-la-personne-appelee-a-sieger-pour-remplacer-un-conseiller-municipal-dont-le-siege-est-devenu-vacant</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hourcabie Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2024 09:44:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités du Cabinet]]></category>
		<category><![CDATA[Droit de l’intercommunalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>CE, 23 mai 2024, commune de Lanobre et M. C., req. n° 492581, mentionnée aux tables du recueil Lebon</p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/conseil-municipal-precisions-sur-la-personne-appelee-a-sieger-pour-remplacer-un-conseiller-municipal-dont-le-siege-est-devenu-vacant/">Retard dans le concours de la force publique : il ne saurait exister un droit à indemnisation lorsque le jugement d’expulsion a été infirmé postérieurement au concours de la force publique</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>CE, 23 mai 2024,<em> commune de Lanobre et M. C.,</em> req. n° 492581, mentionnée aux tables du recueil Lebon</h3>
<p>Dans un arrêt rendu le 23 mai 2024, mentionné aux tables du recueil Lebon, le Conseil d’Etat précise les règles relatives à la personne appelée à siéger pour remplacer un conseiller municipal dont le siège est devenu vacant.</p>
<p>Le Conseil d’Etat rappelle qu’aux termes des dispositions de l’article L. 270 du code électoral, lorsque le premier candidat non élu d’une liste n’a pas été appelé à remplacer un conseiller municipal de la même liste dont le siège est devenu vacant, quel qu&rsquo;en soit le motif et notamment si le candidat se trouvait dans l&rsquo;un des cas d&rsquo;incompatibilité mentionnés à l&rsquo;article L. 46-1 du même code, il continue d’être regardé comme celui venant immédiatement après le dernier élu de cette liste. Il en résulte qu’en cette qualité, il doit être appelé à remplacer tout conseiller municipal de la liste dont le siège deviendrait vacant.</p>
<p>En l’occurrence, le Conseil d’Etat censure le jugement du tribunal administratif qui « <em>a estimé que les dispositions de l’article L. 270 du code électoral faisaient obstacle à ce que [M. C.] soit désigné conseiller municipal de la commune de Lonabre au motif que les candidats inscrits après lui sur la liste « Lanobre notre priorité » avaient déjà été appelés à remplacer des conseillers démissionnaires de la même liste et qu’il ne pouvait plus, dès lors, être regardé comme le candidat venant sur cette liste immédiatement après le dernier élu</em> ».</p>
<p>Au surplus, le Conseil d’Etat rejette pour défaut de caractère nouveau et de caractère sérieux la question prioritaire de constitutionnalité soulevé par le requérant au soutient de laquelle celui-ci considérait que les dispositions de l’article L. 270 du code électoral méconnaitraient le principe de libre administration des collectivités territoriales par un conseil élu qui résulte de l’article 72 de la Constitution et le droit d’éligibilité dont un citoyen jouit au titre de l’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789.</p>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000049590580?init=true&amp;page=1&amp;query=492581&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all" target="_blank" rel="noopener">CE, 23 mai 2024,<em> commune de Lanobre et M. C.,</em> req. n° 492581, mentionnée aux tables du recueil Lebon</a></p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/conseil-municipal-precisions-sur-la-personne-appelee-a-sieger-pour-remplacer-un-conseiller-municipal-dont-le-siege-est-devenu-vacant/">Retard dans le concours de la force publique : il ne saurait exister un droit à indemnisation lorsque le jugement d’expulsion a été infirmé postérieurement au concours de la force publique</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mise à disposition aux régions, à titre expérimental, du réseau routier national non concédé : parution d’une loi visant à en faciliter la mise en œuvre</title>
		<link>https://ahavocats.fr/mise-a-disposition-aux-regions-a-titre-experimental-du-reseau-routier-national-non-concede-parution-dune-loi-visant-a-en-faciliter-la-mise-en-oeuvre/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=mise-a-disposition-aux-regions-a-titre-experimental-du-reseau-routier-national-non-concede-parution-dune-loi-visant-a-en-faciliter-la-mise-en-oeuvre</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hourcabie Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Mar 2024 08:25:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités du Cabinet]]></category>
		<category><![CDATA[Droit de l’intercommunalité]]></category>
		<category><![CDATA[Droit des biens et de la propriété publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Loi n° 2024-250 du 22 mars 2024 visant à faciliter la mise à disposition aux régions du réseau routier national non concédé</p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/mise-a-disposition-aux-regions-a-titre-experimental-du-reseau-routier-national-non-concede-parution-dune-loi-visant-a-en-faciliter-la-mise-en-oeuvre/">Mise à disposition aux régions, à titre expérimental, du réseau routier national non concédé : parution d’une loi visant à en faciliter la mise en œuvre</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Loi n° 2024-250 du 22 mars 2024 visant à faciliter la mise à disposition aux régions du réseau routier national non concédé</h3>
<p>La loi du 22 mars 2024 <em>visant à faciliter la mise à disposition aux régions du réseau routier national non concédé</em>, parue au journal officiel le 23 mars 2024, modifie l’article 40 de la loi    n°2022-217 du 21 février 2022 <em>relative à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses mesures de simplification de l&rsquo;action publique locale </em>(dite loi 3DS).</p>
<p>Pour rappel, l’article 40 de la loi 3DS prévoit une expérimentation d’une durée de 8 années à compter de sa promulgation, permettant la mise à la disposition des régions volontaires des autoroutes, des routes et des portions de voies non concédées relevant du domaine public routier national situées sur leur territoire.</p>
<p>Trois régions se sont déjà portées volontaires pour l’expérimentation : les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Grand Est et Occitanie.</p>
<p>La loi du 22 mars 2024 modifie cet article 40 de la loi 3DS pour rendre plus opérationnelle cette expérimentation en prévoyant dorénavant que le président du conseil régional, ses délégataires de fonctions et les subdélégataires, peuvent donner délégation de signature aux agents des  services de l’État mis à la disposition de la région pour la gestion du réseau routier confié dans le cadre de l’expérimentation.</p>
<p>Il est par ailleurs prévu que la convention entre l’État et la région, encadrant la mise à disposition, doit être conclue dans un délai de 16 mois, et non plus 8 mois.</p>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000049314103" target="_blank" rel="noopener">Loi n° 2024-250 du 22 mars 2024 visant à faciliter la mise à disposition aux régions du réseau routier national non concédé</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/mise-a-disposition-aux-regions-a-titre-experimental-du-reseau-routier-national-non-concede-parution-dune-loi-visant-a-en-faciliter-la-mise-en-oeuvre/">Mise à disposition aux régions, à titre expérimental, du réseau routier national non concédé : parution d’une loi visant à en faciliter la mise en œuvre</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une convention de projet urbain partenarial (PUP) présente le caractère d’un contrat administratif dont la validité pour être contestée, par un tiers, par la voie du recours dit « Tarn-et-Garonne »</title>
		<link>https://ahavocats.fr/une-convention-de-projet-urbain-partenarial-pup-presente-le-caractere-dun-contrat-administratif-dont-la-validite-pour-etre-contestee-par-un-tiers-par-la-voie-du-recours-dit-tarn-et/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=une-convention-de-projet-urbain-partenarial-pup-presente-le-caractere-dun-contrat-administratif-dont-la-validite-pour-etre-contestee-par-un-tiers-par-la-voie-du-recours-dit-tarn-et</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hourcabie Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 May 2023 10:03:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités du Cabinet]]></category>
		<category><![CDATA[Droit de l’intercommunalité]]></category>
		<category><![CDATA[Droit des services publics locaux et des transports publics]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ahavocats.fr/?p=8152</guid>

					<description><![CDATA[<p>CE, 12 mai 2023, Société Massonex c/ Communauté d’agglomération du pays de Gex, req. n° 464062, publié aux tables du recueil Lebon</p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/une-convention-de-projet-urbain-partenarial-pup-presente-le-caractere-dun-contrat-administratif-dont-la-validite-pour-etre-contestee-par-un-tiers-par-la-voie-du-recours-dit-tarn-et/">Une convention de projet urbain partenarial (PUP) présente le caractère d’un contrat administratif dont la validité pour être contestée, par un tiers, par la voie du recours dit « Tarn-et-Garonne »</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>CE, 12 mai 2023, <em>Société Massonex c/ Communauté d’agglomération du pays de Gex</em>, req. n° 464062, publié aux tables du recueil Lebon</strong></h3>
<p>A la faveur d’une décision rendue le 12 mai 2023, à paraître aux tables du recueil Lebon, le Conseil d’Etat est venu préciser qu’une convention de projet urbain partenarial conclue sur le fondement de l&rsquo;article L. 332-11-3 du code de l&rsquo;urbanisme présente le caractère d&rsquo;un contrat administratif dont la validité peut être contestée par un tiers dans les conditions définies par la jurisprudence dite « Tarn-et-Garonne ».</p>
<p>Ainsi, le Conseil d’État rappelle que :</p>
<p>&#8211; indépendamment des actions dont disposent les parties à un contrat administratif et des actions ouvertes devant le juge de l&rsquo;excès de pouvoir contre les clauses réglementaires d&rsquo;un contrat ou devant le juge du référé contractuel sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, tout tiers à un contrat administratif susceptible d&rsquo;être lésé dans ses intérêts de façon suffisamment directe et certaine par sa passation ou ses clauses est recevable à former devant le juge du contrat un recours de pleine juridiction contestant la validité du contrat ou de certaines de ses clauses non réglementaires qui en sont divisibles, étant précisé que cette action devant le juge du contrat est également ouverte aux membres de l&rsquo;organe délibérant de la collectivité territoriale ou du groupement de collectivités territoriales concerné ainsi qu&rsquo;au représentant de l&rsquo;État dans le département dans l&rsquo;exercice du contrôle de légalité ;</p>
<p>&#8211; les autres tiers ne peuvent invoquer que des vices en rapport direct avec l&rsquo;intérêt lésé dont ils se prévalent ou ceux d&rsquo;une gravité telle que le juge devrait les relever d&rsquo;office.</p>
<p>En outre, le Conseil d’État est venu préciser que, dans l’hypothèse où les équipements publics ayant vocation à faire l&rsquo;objet d&rsquo;une telle convention de projet urbain partenarial sont susceptibles de desservir des terrains autres que ceux qui y sont mentionnés, alors la première convention de PUP peut être conclue sans que soit nécessaire, au préalable, « <em>la détermination des modalités de partage des coûts des équipements ainsi que la délimitation d&rsquo;un périmètre à l&rsquo;intérieur duquel les propriétaires fonciers, les aménageurs ou les constructeurs qui s&rsquo;y livrent à des opérations d&rsquo;aménagement ou de construction seront le cas échéant appelés à participer, dans le cadre d&rsquo;autres conventions, à la prise en charge des équipements publics concernés</em> ».</p>
<p><strong><a href="http://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2023-05-12/464062" target="_blank" rel="noopener">CE, 12 mai 2023, <em>Société Massonex c/ Communauté d’agglomération du pays de Gex</em>, req. n° 464062, publié aux tables du recueil Lebon</a></strong></p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/une-convention-de-projet-urbain-partenarial-pup-presente-le-caractere-dun-contrat-administratif-dont-la-validite-pour-etre-contestee-par-un-tiers-par-la-voie-du-recours-dit-tarn-et/">Une convention de projet urbain partenarial (PUP) présente le caractère d’un contrat administratif dont la validité pour être contestée, par un tiers, par la voie du recours dit « Tarn-et-Garonne »</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un département qui n’est plus en charge du suivi d&#8217;un marché public à la suite d’un transfert de compétence n’est pas tenu de répondre des préjudices subis du fait d&#8217;un manquement à ses obligations contractuelles</title>
		<link>https://ahavocats.fr/un-departement-qui-nest-plus-en-charge-du-suivi-dun-marche-public-a-la-suite-dun-transfert-de-competence-nest-pas-tenu-de-repondre-des-prejudices-subis-du-fait-dun-manqu/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=un-departement-qui-nest-plus-en-charge-du-suivi-dun-marche-public-a-la-suite-dun-transfert-de-competence-nest-pas-tenu-de-repondre-des-prejudices-subis-du-fait-dun-manqu</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hourcabie Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 May 2023 08:29:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités du Cabinet]]></category>
		<category><![CDATA[Droit de l’intercommunalité]]></category>
		<category><![CDATA[Droit des services publics locaux et des transports publics]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>CAA Lyon, 27 avril 2023, Société Aravis Voyages, n°21LY02820</p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/un-departement-qui-nest-plus-en-charge-du-suivi-dun-marche-public-a-la-suite-dun-transfert-de-competence-nest-pas-tenu-de-repondre-des-prejudices-subis-du-fait-dun-manqu/">Un département qui n’est plus en charge du suivi d&rsquo;un marché public à la suite d’un transfert de compétence n’est pas tenu de répondre des préjudices subis du fait d&rsquo;un manquement à ses obligations contractuelles</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>CAA Lyon, 27 avril 2023, <em>Société Aravis Voyages</em>, n°21LY02820</h3>
<p>Après avoir rappelé que la loi Notre du 7 août 2015 a transféré des départements aux régions la compétence de l&rsquo;organisation des transports non urbains réguliers de voyageurs, dont les transports scolaires, la Cour administrative d’appel de Lyon, juge qu’à compter du 1<sup>er </sup>septembre 2017, la région Auvergne-Rhône-Alpes avait succédé de plein droit aux obligations qui avaient été contractées, le 7 mars 2017, au nom et pour le compte du département de la Haute-Savoie avec la société Aravis Voyages par la communauté de communes des vallées de Thônes.</p>
<p>Elle en déduit que le département de la Haute-Savoie ne saurait être tenu de répondre de préjudices nés de la méconnaissance du marché de transport scolaire pour des faits survenus au cours de l&rsquo;année scolaire 2017-2018, postérieurement à ce transfert et rejette ainsi la requête de la société Aravis Voyages dirigée contre Département.</p>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000047524734?pdcSearchArbo=March%C3%A9s+et+contrats+administratifs&amp;pdcSearchArboId=CETANOME000008361640-CETANOME000008361722&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=cetat" target="_blank" rel="noopener">CAA Lyon 27 avril 2023, <em>Société Aravis Voyages</em>, n°21LY02820</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/un-departement-qui-nest-plus-en-charge-du-suivi-dun-marche-public-a-la-suite-dun-transfert-de-competence-nest-pas-tenu-de-repondre-des-prejudices-subis-du-fait-dun-manqu/">Un département qui n’est plus en charge du suivi d&rsquo;un marché public à la suite d’un transfert de compétence n’est pas tenu de répondre des préjudices subis du fait d&rsquo;un manquement à ses obligations contractuelles</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Visioconférence, les syndicats mixtes, qu’ils soient ouverts ou fermés, peuvent y avoir recours pour la tenue de leurs assemblées délibérantes</title>
		<link>https://ahavocats.fr/visioconference-les-syndicats-mixtes-quils-soient-ouverts-ou-fermes-peuvent-y-avoir-recours-pour-la-tenue-de-leurs-assemblees-deliberantes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=visioconference-les-syndicats-mixtes-quils-soient-ouverts-ou-fermes-peuvent-y-avoir-recours-pour-la-tenue-de-leurs-assemblees-deliberantes</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hourcabie Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Nov 2022 07:48:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités du Cabinet]]></category>
		<category><![CDATA[Droit de l’intercommunalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rép. Min. à Q. E. n° 00158, publiée au JO Sénat du 24 novembre 2022, p. 5869</p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/visioconference-les-syndicats-mixtes-quils-soient-ouverts-ou-fermes-peuvent-y-avoir-recours-pour-la-tenue-de-leurs-assemblees-deliberantes/">Visioconférence, les syndicats mixtes, qu’ils soient ouverts ou fermés, peuvent y avoir recours pour la tenue de leurs assemblées délibérantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Visioconférence, les syndicats mixtes, qu’ils soient ouverts ou fermés, peuvent y avoir recours pour la tenue de leurs assemblées délibérantes</strong></h2>
<h3>Rép. Min. à Q. E. n° 00158, publiée au JO Sénat du 24 novembre 2022, p. 5869</h3>
<p>L’article L. 5211-11-1 du code général des collectivités territoriales applicable par renvoi aux syndicats mixtes ouvert autorise expressément la tenue des réunions de l’organe délibérant par visioconférence.</p>
<p>Au contraire, aucune disposition du code général de collectivités territoriales ne prévoit une telle possibilité pour les syndicats mixte fermé. Le Ministère en déduit que dans la mesure où aucune disposition dudit code ne s’y oppose, les syndicats mixtes ouverts peuvent également tenir leur assemblée délibérante par visioconférence, sous réserve que leurs statuts le prévoient expressément.</p>
<p><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ220700158" target="_blank" rel="noopener">Rép. Min. à Q. E. n° 00158, publiée au JO Sénat du 24 novembre 2022, p. 5869</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/visioconference-les-syndicats-mixtes-quils-soient-ouverts-ou-fermes-peuvent-y-avoir-recours-pour-la-tenue-de-leurs-assemblees-deliberantes/">Visioconférence, les syndicats mixtes, qu’ils soient ouverts ou fermés, peuvent y avoir recours pour la tenue de leurs assemblées délibérantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’exception d’illégalité d’une délibération constituant un acte préparatoire insusceptible de recours peut être soulevée à l’encontre du décret exemptant pour trois ans une commune de ses obligations en matière de logement social</title>
		<link>https://ahavocats.fr/lexception-dillegalite-dune-deliberation-constituant-un-acte-preparatoire-insusceptible-de-recours-peut-etre-soulevee-a-lencontre-du-decret-exemptant-pour-trois-ans/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lexception-dillegalite-dune-deliberation-constituant-un-acte-preparatoire-insusceptible-de-recours-peut-etre-soulevee-a-lencontre-du-decret-exemptant-pour-trois-ans</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hourcabie Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 May 2022 14:02:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités du Cabinet]]></category>
		<category><![CDATA[Droit de l’intercommunalité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ahavocats.fr/?p=7711</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/lexception-dillegalite-dune-deliberation-constituant-un-acte-preparatoire-insusceptible-de-recours-peut-etre-soulevee-a-lencontre-du-decret-exemptant-pour-trois-ans/">L’exception d’illégalité d’une délibération constituant un acte préparatoire insusceptible de recours peut être soulevée à l’encontre du décret exemptant pour trois ans une commune de ses obligations en matière de logement social</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/lexception-dillegalite-dune-deliberation-constituant-un-acte-preparatoire-insusceptible-de-recours-peut-etre-soulevee-a-lencontre-du-decret-exemptant-pour-trois-ans/">L’exception d’illégalité d’une délibération constituant un acte préparatoire insusceptible de recours peut être soulevée à l’encontre du décret exemptant pour trois ans une commune de ses obligations en matière de logement social</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Toute action en reconnaissance de droits adressée à l’administration, que celle-ci soit compétente ou non, est de nature à interrompre la prescription quadriennale à l’égard des bénéficiaires de cette action</title>
		<link>https://ahavocats.fr/toute-action-en-reconnaissance-de-droits-adressee-a-ladministration-que-celle-ci-soit-competente-ou-non-est-de-nature-a-interrompre-la-prescription-quadriennale-a-legard-des-benefi/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=toute-action-en-reconnaissance-de-droits-adressee-a-ladministration-que-celle-ci-soit-competente-ou-non-est-de-nature-a-interrompre-la-prescription-quadriennale-a-legard-des-benefi</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hourcabie Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Nov 2021 08:13:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités du Cabinet]]></category>
		<category><![CDATA[Droit de l’intercommunalité]]></category>
		<category><![CDATA[Droit public général]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ahavocats.fr/?p=7495</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans un avis du 15 novembre 2021, à paraître aux tables du Recueil Lebon, le Conseil d’Etat a considéré que lorsqu'une demande en reconnaissance de droits est introduite par l'envoi d'une réclamation préalable adressée à une autorité administrative incompétente, les délais de prescription et de forclusion opposables aux personnes susceptibles de se prévaloir des droits dont la reconnaissance est demandée sont interrompus à la date de cette réclamation, et ce y compris en ce qui concerne les délais de réclamation et recours prévus par le livre des procédures fiscales...</p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/toute-action-en-reconnaissance-de-droits-adressee-a-ladministration-que-celle-ci-soit-competente-ou-non-est-de-nature-a-interrompre-la-prescription-quadriennale-a-legard-des-benefi/">Toute action en reconnaissance de droits adressée à l’administration, que celle-ci soit compétente ou non, est de nature à interrompre la prescription quadriennale à l’égard des bénéficiaires de cette action</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/toute-action-en-reconnaissance-de-droits-adressee-a-ladministration-que-celle-ci-soit-competente-ou-non-est-de-nature-a-interrompre-la-prescription-quadriennale-a-legard-des-benefi/">Toute action en reconnaissance de droits adressée à l’administration, que celle-ci soit compétente ou non, est de nature à interrompre la prescription quadriennale à l’égard des bénéficiaires de cette action</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une vente d’un bien relevant du domaine privé d’une personne publique peut être parfaite par les seules délibérations d’un conseil municipal lorsque les parties se sont clairement entendues sur l’objet de la vente et le prix de la transaction</title>
		<link>https://ahavocats.fr/une-vente-dun-bien-relevant-du-domaine-prive-dune-personne-publique-peut-etre-parfaite-par-les-seules-deliberations-dun-conseil-municipal-lorsque-les-parties-se-sont-clairem/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=une-vente-dun-bien-relevant-du-domaine-prive-dune-personne-publique-peut-etre-parfaite-par-les-seules-deliberations-dun-conseil-municipal-lorsque-les-parties-se-sont-clairem</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hourcabie Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 09:59:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de l’intercommunalité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ahavocats.fr/?p=6904</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Conseil d’Etat, dans sa décision Société anonyme Pigeon Entreprises du 26 janvier 2021, vient rappeler qu’une vente de biens relevant du domaine privé d’une personne publique peut être parfaite par les seules délibérations d’un conseil municipal lorsque les parties se sont clairement entendues sur l’objet de la vente et le prix de la transaction.</p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/une-vente-dun-bien-relevant-du-domaine-prive-dune-personne-publique-peut-etre-parfaite-par-les-seules-deliberations-dun-conseil-municipal-lorsque-les-parties-se-sont-clairem/">Une vente d’un bien relevant du domaine privé d’une personne publique peut être parfaite par les seules délibérations d’un conseil municipal lorsque les parties se sont clairement entendues sur l’objet de la vente et le prix de la transaction</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil d’Etat, dans sa décision <em>Société anonyme Pigeon Entreprises</em> du 26 janvier 2021, vient rappeler qu’une vente de biens relevant du domaine privé d’une personne publique peut être parfaite par les seules délibérations d’un conseil municipal lorsque les parties se sont clairement entendues sur l’objet de la vente et le prix de la transaction.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il avait déjà eu l’occasion d’affirmer ce principe dans une décision <em>SARL Bowling du Hainaut</em> (CE, 15 mars 2017, <em>SARL Bowling du Hainaut</em>, req. n° 393407 et CE, 8 janvier 1982, <em>Epoux X</em>, req. n° 21510).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans le cadre de l’affaire commentée, il rappelle <em>d’abord</em> qu’aux termes de l’article 1583 du code civil : « <em>La vente  » est parfaite entre les parties, et la propriété acquise de droit à l&rsquo;acheteur à l&rsquo;égard du vendeur, <u>dès qu&rsquo;on est convenu de la chose et du prix, quoique la chose n&rsquo;ait pas encore été livrée ni le prix payé</u></em> ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il précise <em>ensuite</em> qu’ « <em>il ressort des pièces du dossier soumis aux juges du fond que, par des délibérations des 22 septembre 2011 et 17 octobre 2013, le conseil municipal de la commune de Châteaubourg a décidé de donner une suite favorable à une offre d&rsquo;achat de la société Pigeon Entreprises concernant un terrain de son domaine privé » </em>pour en conclure que<em> « la cour administrative d&rsquo;appel de Nantes ne pouvait [donc], sans commettre de droit, juger que la commune avait pu légalement, par la délibération attaquée, retirer ces deux délibérations, <u>sans rechercher s&rsquo;il résultait de ces délibérations qu&rsquo;une vente parfaite devait être regardée comme ayant été conclue entre la commune et la société Pigeon et si des droits avaient ainsi été créés au profit de celle-ci</u>.</em>».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Annulant la décision de la Cour administrative d’appel de Nantes, le Conseil d’Etat décide alors, en vertu de l’article L. 821-2 du code de justice administrative, de régler l’affaire au fond.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il constate alors, que par les délibérations des 22 septembre 2011 et 17 octobre 2013 précitée, la commune de Chateaubourg a donné une suite favorable à l&rsquo;offre d&rsquo;achat du président-directeur général de la société mère du groupe Pigeon et qu’il en est résulté un accord entre les parties, d&rsquo;une part, sur une chose suffisamment désignée dans sa quotité, d&rsquo;autre part, sur un prix.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il en résultait une vente parfaite entre les parties, de sorte que les délibérations des 22 septembre 2011 et 17 octobre 2013 ont créé des droits au profit de la société et que la délibération du 13 janvier 2016 ne pouvait légalement les retirer, fût-ce pour le motif d&rsquo;intérêt général dont la commune se prévalait.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000043074277?juridiction=CONSEIL_ETAT&amp;juridiction=COURS_APPEL&amp;juridiction=TRIBUNAL_ADMINISTATIF&amp;juridiction=TRIBUNAL_CONFLIT&amp;page=2&amp;pageSize=10&amp;publiRecueil=PUBLIE&amp;query=*&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=cetat&amp;tab_selection=cetat">CE, 26 janvier 2021, <em>Société Anonyme Pigeon Entreprises</em>, req. n° 433817.</a></p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/une-vente-dun-bien-relevant-du-domaine-prive-dune-personne-publique-peut-etre-parfaite-par-les-seules-deliberations-dun-conseil-municipal-lorsque-les-parties-se-sont-clairem/">Une vente d’un bien relevant du domaine privé d’une personne publique peut être parfaite par les seules délibérations d’un conseil municipal lorsque les parties se sont clairement entendues sur l’objet de la vente et le prix de la transaction</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Précisions sur la qualification de domaine public concernant les lieux mixtes c’est-à-dire accueillant aussi bien une affectation publique que privée</title>
		<link>https://ahavocats.fr/precisions-sur-la-qualification-de-domaine-public-concernant-les-lieux-mixtes-cest-a-dire-accueillant-aussi-bien-une-affectation-publique-que-privee/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=precisions-sur-la-qualification-de-domaine-public-concernant-les-lieux-mixtes-cest-a-dire-accueillant-aussi-bien-une-affectation-publique-que-privee</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hourcabie Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jan 2021 10:44:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de l’intercommunalité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ahavocats.fr/?p=6880</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre d’une question parlementaire, Mme Christine Herzog a sollicité Madame la ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales pour savoir si un maire avait la possibilité de demander à un locataire partageant une partie commune avec les locaux de la mairie, en l'espèce un couloir, de ne pas s'en servir pour entreposer du matériel ou des objets personnels encombrants... </p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/precisions-sur-la-qualification-de-domaine-public-concernant-les-lieux-mixtes-cest-a-dire-accueillant-aussi-bien-une-affectation-publique-que-privee/">Précisions sur la qualification de domaine public concernant les lieux mixtes c’est-à-dire accueillant aussi bien une affectation publique que privée</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre d’une question parlementaire, Mme Christine Herzog a sollicité Madame la ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales pour savoir si un maire avait la possibilité de demander à un locataire partageant une partie commune avec les locaux de la mairie, en l&rsquo;espèce un couloir, de ne pas s&rsquo;en servir pour entreposer du matériel ou des objets personnels encombrants.</p>
<p>Elle s’interrogeait plus fondamentalement sur l’éventuelle qualification de ce couloir d&rsquo;entrée commun à la mairie et aux logements locatifs en bien relevant du régime de domanialité publique.</p>
<p>La Ministre rappelle d’abord que « <em>selon l&rsquo;article L. 2111-1 du Code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), les biens font partie du domaine public à la double condition qu&rsquo;ils appartiennent à une personne publique et qu&rsquo;ils sont affectés soit à l&rsquo;usage direct du public, soit à un service public ayant reçu un aménagement indispensable à l&rsquo;exécution des missions de ce service public</em> », et « <em>qu&rsquo;un hôtel de ville [qui] appartient à la commune et a été aménagé en vue d&rsquo;accueillir les services de la mairie,  (…) relève alors du domaine public communal</em> ».</p>
<p>Elle précise toutefois qu’il existe des « <em>lieux mixtes accueillant aussi bien une affectation publique que privée</em> ». Dans ces cas, le juge s’attache alors à déterminer, en fonction de la configuration des lieux, s’il est possible ou non de séparer ces affectations. Ainsi :</p>
<ul>
<li>un bâtiment comprenant uniquement des appartements, situé dans un ensemble immobilier partiellement occupé par un service public mais avec sa propre entrée séparée, relève du domaine privé (CE, 11 déc. 2008, n° 309260).</li>
<li>un logement privatif situé au troisième étage d&rsquo;une mairie formée d&rsquo;un seul bâtiment est une dépendance du domaine public (CE, 11 mars 1987, n° 73938).</li>
</ul>
<p>Ces exemples lui permettent de conclure que « <em>quel que soit la configuration des lieux de la mairie, un couloir d&rsquo;entrée commun à la mairie et aux logements locatifs fait partie du domaine public dès lors qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une voie d&rsquo;accès aux services municipaux </em>».</p>
<p>En ce sens, il avait été retenu que les logements sans affectation à un service public au sein d&rsquo;un lycée ne font pas partie du domaine public « <em>nonobstant la communauté des accès avec les locaux affectés au lycée professionnel</em> », laquelle fait donc partie du domaine public (CAA Paris, 18 mars 1999, n° 97PA00803).</p>
<p>Par conséquent, aucun effet personnel ne pouvait être entreposé dans un couloir d&rsquo;entrée affecté au service public d&rsquo;une mairie.</p>
<p><a href="http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ200817650">Rép. Min à question n°17650 du 27 août 2020, JO Sénat du 14 janvier 2021, p. 268.</a></p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/precisions-sur-la-qualification-de-domaine-public-concernant-les-lieux-mixtes-cest-a-dire-accueillant-aussi-bien-une-affectation-publique-que-privee/">Précisions sur la qualification de domaine public concernant les lieux mixtes c’est-à-dire accueillant aussi bien une affectation publique que privée</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Précisions sur les modalités de cession de son fonds de commerce par le titulaire d&#8217;un titre d&#8217;occupation du domaine public</title>
		<link>https://ahavocats.fr/precisions-sur-les-modalites-de-cession-de-son-fonds-de-commerce-par-le-titulaire-dun-titre-doccupation-du-domaine-public/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=precisions-sur-les-modalites-de-cession-de-son-fonds-de-commerce-par-le-titulaire-dun-titre-doccupation-du-domaine-public</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hourcabie Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 08:58:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de l’intercommunalité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ahavocats.fr/?p=6724</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre d’une réponse parlementaire de Monsieur le ministre de l’économie et des finances à Monsieur Olivier Falorni, député de Charente-Maritime, les modalités de cession de son fonds de commerce par le titulaire d'un titre d'occupation du domaine public, avant et après la loi n° 2014-626 du 18 juin 2014, dite loi Pinel, ont été précisées...</p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/precisions-sur-les-modalites-de-cession-de-son-fonds-de-commerce-par-le-titulaire-dun-titre-doccupation-du-domaine-public/">Précisions sur les modalités de cession de son fonds de commerce par le titulaire d&rsquo;un titre d&rsquo;occupation du domaine public</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre d’une réponse parlementaire de Monsieur le ministre de l’économie et des finances à Monsieur Olivier Falorni, député de Charente-Maritime, les modalités de cession de son fonds de commerce par le titulaire d&rsquo;un titre d&rsquo;occupation du domaine public, avant et après la loi n° 2014-626 du 18 juin 2014, dite loi Pinel, ont été précisées.

Il y est <em>d’abord </em>rappelé que loi Pinel précitée a créée les articles L. 2224-18-1 du code général des collectivités territoriales et L. 2124-34 du code général de la propriété des personnes publiques.

Le premier permet « <em><u>au titulaire d&rsquo;un titre d&rsquo;occupation du domaine public de présenter au maire un successeur dans le cadre de la cession d :e son fonds de commerce situé dans une halle ou un marché</u>. En cas d&rsquo;acceptation par le maire, le successeur est subrogé dans les droits et obligations du cédant et se voit transférer, sans modification, l&rsquo;autorisation d&rsquo;occupation du domaine public du titulaire initial permettant l&rsquo;exercice de l&rsquo;activité afférente au fonds de commerce</em> ».

Le second, pour l&rsquo;exercice d&rsquo;activités commerciales en dehors des halles et marchés, « <em>organise les modalités de cession d&rsquo;une autorisation d&rsquo;occupation temporaire du domaine public <u>aux ayants droit d&rsquo;une personne physique décédée qui souhaitent poursuivre l&rsquo;exploitation de son fonds de commerce ou agricole ou le transmettre à un tiers successeur </u>». </em>

Le ministre vient <em>ensuite</em> préciser que les dispositions de l&rsquo;ordonnance n° 2017 562 du 19 avril 2017 imposant des obligations de publicité et de sélection préalables pour la délivrance des titres d&rsquo;occupation ne font pas obstacle, contrairement à ce qu’évoquait Monsieur le député Falorni, à ces cas de cession ou de transmission d&rsquo;un fonds de commerce puisque<em> :</em>

<em>« les nouvelles obligations de publicité et de sélection préalables à la délivrance d&rsquo;un titre d&rsquo;occupation prévues par l&rsquo;article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques n&rsquo;ont pas matière à s&rsquo;appliquer, dès lors que <strong><u>la présentation d&rsquo;un successeur ne donne pas lieu, lorsqu&rsquo;elle est acceptée par l&rsquo;autorité gestionnaire, à la délivrance d&rsquo;un nouveau titre d&rsquo;occupation</u></strong>, puisque <strong><u>le successeur est subrogé dans les droits et obligations du cédant</u></strong>. En outre, l&rsquo;exercice du droit de présentation d&rsquo;un tiers successeur ne saurait être regardé comme correspondant à une manifestation d&rsquo;intérêt spontanée au sens de l&rsquo;article L. 2122-1-4 du même code ». </em>

Toutefois, ces dispositions relatives à la cession des fonds de commerce (possible grâce à la reconnaissance par l&rsquo;article L. 2124-32-1 du code général de la propriété des personnes publiques, de la possibilité d&rsquo;exploiter un fonds de commerce sur le domaine public sous réserve de l&rsquo;existence d&rsquo;une clientèle propre), ne sont applicables qu&rsquo;aux fonds de commerce dont les exploitants occupent le domaine public en vertu de titres délivrés à compter de l&rsquo;entrée en vigueur de cette loi (CE, 24 novembre 2014, <em>Société des remontées mécaniques Les Houches-Saint-Gervais</em>, req. n° 352402). ».

Aussi le ministre conclut-il que « <em>pour les fonds constitués avant son entrée en vigueur, la règle dégagée par la jurisprudence administrative antérieurement à ces dispositions (CE, 31 juillet 2009, Société Jonathan Loisirs, n° 316534), <u>selon laquelle est illégal le titre d&rsquo;occupation du domaine public délivré en vue de la constitution d&rsquo;un fonds de commerce dont l&rsquo;occupant serait propriétaire, paraît, dès lors, continuer de s&rsquo;appliquer</u> </em>» avant de préciser que « <em>l&rsquo;absence de reconnaissance des fonds de commerce constitués antérieurement à la loi Pinel ne résulte donc pas des dispositions de l&rsquo;ordonnance du 19 avril 2017, lesquelles ne traitent pas de cette question ».</em>

Dans ce cadre, les dispositions précitées de la loi Pinel relatives à la présentation d’un successeur ne trouvent pas à s’appliquer pour les titres d’occupation délivrés avant son entrée en vigueur dans la mesure où, à cette date, aucune propriété sur un quelconque fond de commerce ne pouvait leur être attribuée :

<em> « Les exploitants d&rsquo;un fonds de commerce autorisé sur le domaine public sous l&#8217;empire des règles applicables avant l&rsquo;entrée en vigueur de la loi Pinel ne peuvent pas, dès lors, se voir reconnaître la propriété d&rsquo;un quelconque fonds de commerce sur le domaine public. Ils ne peuvent donc pas prétendre au bénéfice des dispositions de cette loi relatives au droit de présentation d&rsquo;un successeur tant qu&rsquo;ils ne sont pas titulaires d&rsquo;un nouveau titre d&rsquo;occupation, postérieur à cette même loi</em> ».

Pour autant, les titulaires de ces autorisations antérieures à cette loi peuvent solliciter un nouveau titre d’occupation afin de prétendre à la reconnaissance d’un fonds de commerce sur le domaine public – au risque toutefois de se le voir refuser puisqu’il doit intervenir dans le cadre d’une procédure de sélection préalable :

« <strong><em><u>rien n&rsquo;interdit aux titulaires d&rsquo;une autorisation d&rsquo;occupation antérieure à la loi Pinel de solliciter un nouveau titre, afin de pouvoir prétendre à la reconnaissance d&rsquo;un fonds de commerce sur ce </u></em></strong><em>domaine et, par suite, de faire jouer le droit de présentation d&rsquo;un successeur. <strong><u>Mais la délivrance de ce nouveau titre devra, en principe, intervenir dans le cadre d&rsquo;une procédure de sélection préalable. »</u> </strong></em>

Il ajoute enfin que le titulaire d&rsquo;un titre d&rsquo;occupation postérieur à la loi Pinel ne bénéficie pas non plus d&rsquo;un droit absolu à sa transmission au successeur de son choix dans le cadre de la cession de son fonds :

<em>« Il y a lieu de noter, à cet égard, que le titulaire d&rsquo;un titre d&rsquo;occupation postérieur à la loi Pinel ne bénéficie pas non plus d&rsquo;un droit absolu à sa transmission au successeur de son choix dans le cadre de la cession de son fonds. En effet, dans tous les cas de présentation d&rsquo;un successeur, <strong><u>l&rsquo;autorité gestionnaire du domaine public conserve la possibilité de s&rsquo;y opposer par une décision motivée</u></strong>. Cette <strong><u>absence d&rsquo;automaticité se justifie par le caractère personnel, précaire et révocable de toute autorisation d&rsquo;occupation du domaine public en vertu de l&rsquo;article L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques, duquel découle le principe dégagé par le juge administratif selon lequel la personne publique n&rsquo;est jamais tenue d&rsquo;accorder une autorisation, non plus que de la maintenir ou de la renouveler</u></strong>. Ainsi, par exemple, un maire pourrait s&rsquo;opposer au droit de présentation au motif que d&rsquo;autres personnes satisfont davantage que le successeur proposé aux critères prévus par le cahier des charges ou le règlement du marché</em> ».

<a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-23832QE.htm">Rép. Min. à Question n° 23832, publiée au JOAN du 29 septembre 2019, p. 9316.</a>

&nbsp;

<!-- /wp:post-content --><p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/precisions-sur-les-modalites-de-cession-de-son-fonds-de-commerce-par-le-titulaire-dun-titre-doccupation-du-domaine-public/">Précisions sur les modalités de cession de son fonds de commerce par le titulaire d&rsquo;un titre d&rsquo;occupation du domaine public</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
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		<title>Une vente de biens relevant du domaine public entre deux personnes publiques peut être parfaite par la seule délibération d’un conseil municipal lorsque les parties se sont clairement entendues sur l&#8217;objet de la vente et le prix de la transaction et qu’elle n’est pas conditionnée</title>
		<link>https://ahavocats.fr/une-vente-de-biens-relevant-du-domaine-public-entre-deux-personnes-publiques-peut-etre-parfaite-par-la-seule-deliberation-dun-conseil-municipal-lorsque-les-parties-se-sont-clairement-entendue/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=une-vente-de-biens-relevant-du-domaine-public-entre-deux-personnes-publiques-peut-etre-parfaite-par-la-seule-deliberation-dun-conseil-municipal-lorsque-les-parties-se-sont-clairement-entendue</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hourcabie Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2020 08:11:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de l’intercommunalité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ahavocats.fr/?p=6629</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Conseil d’Etat, dans sa décision Syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVOM) de la région de Chevreuse du 29 juillet 2020, vient préciser qu’une vente de biens relevant du domaine public entre deux personnes publiques peut être parfaite par la seule délibération d’un conseil municipal lorsque les parties se sont clairement entendues sur l'objet de la vente et le prix de la transaction et qu’elle n’est pas conditionnée...</p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/une-vente-de-biens-relevant-du-domaine-public-entre-deux-personnes-publiques-peut-etre-parfaite-par-la-seule-deliberation-dun-conseil-municipal-lorsque-les-parties-se-sont-clairement-entendue/">Une vente de biens relevant du domaine public entre deux personnes publiques peut être parfaite par la seule délibération d’un conseil municipal lorsque les parties se sont clairement entendues sur l&rsquo;objet de la vente et le prix de la transaction et qu’elle n’est pas conditionnée</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil d’Etat, dans sa décision <em>Syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVOM) de la région de Chevreuse </em>du 29 juillet 2020, vient préciser qu’une vente de biens relevant du domaine public entre deux personnes publiques peut être parfaite par la seule délibération d’un conseil municipal lorsque les parties se sont clairement entendues sur l&rsquo;objet de la vente et le prix de la transaction et qu’elle n’est pas conditionnée :</p>
<p>« <em>la délibération du conseil municipal d&rsquo;une commune autorisant, décidant ou approuvant le transfert de propriété de biens immobiliers relevant de son domaine public au profit d&rsquo;une autre personne publique, dans les conditions mentionnées à l&rsquo;article L. 3112-1 du code général de la propriété des personnes publiques, <u>constitue un acte créateur de droits dès lors que les parties ont marqué leur accord sur l&rsquo;objet et les conditions financières de l&rsquo;opération et que la réalisation du transfert de propriété n&rsquo;est soumise à aucune condition</u></em> ».</p>
<p>Il avait déjà eu l’occasion d’affirmer ce principe à propos des biens relevant du domaine privé dans une décision <em>SARL Bowling du Hainaut </em>(CE, 15 mars 2017, <em>SARL Bowling du Hainaut</em>, req. n° 393407 et CE, 8 janvier 1982, <em>Epoux X</em>, req. n° 21510).</p>
<p>En effet, une délibération autorisant la vente de biens pour un prix donné, sans subordonner celle-ci à une quelconque condition, ne peut être retirée par les parties lorsqu’elles se sont clairement entendues <u>sur l&rsquo;objet de la vente et le prix de la transaction</u>. La vente est ainsi parfaite, au sens de l&rsquo;article 1583 du code civil et la délibération n’a alors pour seul effet que de transférer la propriété des biens.</p>
<p>A ce titre et comme le relève le juge de cassation, il n’était pas nécessaire au cas d’espèce qu’un acte en la forme administrative ou un acte notarié entérine la cession amiable de biens du domaine public entre personnes publiques. Il censure ainsi l’argumentation retenue en ce sens par la cour administrative d&rsquo;appel pour erreur de droit.</p>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;idTexte=CETATEXT000042175670&amp;fastReqId=174923284&amp;fastPos=38" target="_blank" rel="noopener noreferrer">CE, 29 juillet 2020, <em>SIVOM de la région de Chevreuse</em>, req. n° 427738.</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/une-vente-de-biens-relevant-du-domaine-public-entre-deux-personnes-publiques-peut-etre-parfaite-par-la-seule-deliberation-dun-conseil-municipal-lorsque-les-parties-se-sont-clairement-entendue/">Une vente de biens relevant du domaine public entre deux personnes publiques peut être parfaite par la seule délibération d’un conseil municipal lorsque les parties se sont clairement entendues sur l&rsquo;objet de la vente et le prix de la transaction et qu’elle n’est pas conditionnée</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Précisions sur l’office du juge administratif prononçant ou liquidant une astreinte dans le cadre d’une demande tendant à la libération d&#8217;une dépendance du domaine public irrégulièrement occupée.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hourcabie Avocats]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2020 09:59:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de l’intercommunalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil d’Etat, dans sa décision Commune de Saint-Martin-la-Garenne du 27 mai 2020, vient rappeler l’office du juge prononçant ou liquidant une astreinte dans le cadre d’une demande tendant à la libération d'une dépendance du domaine public irrégulièrement occupée.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil d’Etat, dans sa décision <em>Commune de Saint-Martin-la-Garenne</em> du 27 mai 2020, vient rappeler l’office du juge prononçant ou liquidant une astreinte dans le cadre d’une demande tendant à la libération d&rsquo;une dépendance du domaine public irrégulièrement occupée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il avait déjà eu l’occasion d’en définir les contours dans le cadre de plusieurs décisions (CE, 3 octobre 1958, <em>Société des autocars garonnais</em>, req. n° 37051 : à propos d’une astreinte prononcée à l’encontre d’une personne morale de droit public ou d’une personne privée gestionnaire d’un service public et CE, 5 février 2014, <em>Voies navigables de France</em>, req. n° 364561 / CE, 15 octobre 2014, <em>Voies navigables de France</em>, req. n° 338746).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par l’arrêt commenté, la Haute juridiction rappelle que le juge prononçant ou liquidant une astreinte peut même s’il lui « <em>incombe (…) de procéder à sa liquidation, en cas d&rsquo;inexécution totale ou partielle ou d&rsquo;exécution tardive de l&rsquo;injonction</em> », « <em>modérer ou supprimer l’astreinte provisoire, même en cas d’inexécution de la décision juridictionnelle</em> ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce principe implique que le juge administratif prenne en compte la situation notamment financière des justiciables avant de prononcer définitivement l’astreinte.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au cas d’espèce, les requérants occupaient, du fait de la présence de leur bateau dans un port de plaisance situé sur le territoire de la commune de Saint-Martin-la-Garenne, le domaine public sans autorisation. Le juge des référés leur a donc enjoint à la demande la commune d’évacuer leur bateau, sans délai et sous astreinte de 100 euros par jour de retard. En l’absence d’évacuation de leur bateau, la commune a alors sollicité du juge des référés la liquidation des astreintes dues (22 700 euros) et d’en doubler le montant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par une ordonnance, le juge des référés a condamné les requérants à verser à la commune la somme de 22 700 euros mais a refusé d’enjoindre un montant d’astreinte doublé. Les requérants se sont alors pourvus en cassation contre cette ordonnance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Conseil d’État se saisit de l’affaire en considérant que le juge des référés ne s’était pas prononcé, avant de statuer sur la liquidation, sur le moyen invoqué par les requérants de «<em> l’impossibilité d’exécuter l’injonction (…) d’évacuer sans délai leur bateau (…) en raison de la précarité de leur situation financière</em> » qui consiste pourtant en un moyen opérant dans le cadre d’une instance portant sur la liquidation, provisoire ou définitive, d’une astreinte dont le taux a été fixé à titre provisoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour autant il considère, malgré son office, que les requérants ne sont pas fondés à se prévaloir, pour justifier de l’absence d’exécution de l’évacuation de leur bateau du domaine public,<em> « de leur situation financière, dès lors qu’ils n’ont pas établi que celle-ci rendrait impossible le déplacement de leur bateau </em>».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;idTexte=CETATEXT000041929785&amp;fastReqId=882297063&amp;fastPos=6" target="_blank" rel="noopener noreferrer">CE, 27 mai 2020, <em>Commune de Saint-Martin-la-Garenne n</em>, req. n° 432977. </a></p>
<p>L’article <a href="https://ahavocats.fr/precisions-sur-loffice-du-juge-administratif-prononcant-ou-liquidant-une-astreinte-dans-le-cadre-dune-demande-tendant-a-la-liberation-dune-dependance-du-domaine-public-irregulierem/">Précisions sur l’office du juge administratif prononçant ou liquidant une astreinte dans le cadre d’une demande tendant à la libération d&rsquo;une dépendance du domaine public irrégulièrement occupée.</a> est apparu en premier sur <a href="https://ahavocats.fr">Hourcabie Avocats</a>.</p>
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